Les oncles et tantes de la famille de monsieur JONATHAN KABASU KONGOLO, de connivence avec certains hommes en uniforme de la police non autrement identifiés, s’organisent pour lui faire taire à la suite des vérités cachées qu’il aurait découvertes concernant la mort tragique de ses parents.

Jonathan KABASU KONGOLO, un jeune congolais se trouvant en danger avec son fils Jovani KABASU BADINGA, vivant dans la Commune de Lemba, vient de perdre ses deux parents dans des circonstances tragiques et mystérieuses : Ils sont décédés quelques jours d’intervalles l’un après l’autre entre les 15 et 19 février 2025, à Kinshasa. Une disparition douloureuse, brutale, compliquée à expliquer.
Quelques jours après cette tragédie, il a découvert, Selon des sources proches du dossier, certains membres de la famille de ses parents — notamment des oncles et tantes — auraient cherché à le faire taire, avec l’appui présumé d’hommes en uniforme non identifiés. L’objectif : l’empêcher de révéler des informations sensibles qu’il aurait découvertes sur les circonstances entourant la mort tragique de ses parents.

Les faits, encore entourés de zones d’ombre, suscitent de nombreuses interrogations quant à l’implication de proches de la famille qui seraient impliqués et de représentants des forces de l’ordre dans cette affaire qui prend désormais une tournure inquiétant.
Dans la nuit du 23 février courant, certains hommes en uniforme de la police cagoulésnon identifiés, sont venus mains armés pour saboter leur domicile, en récupérant certains biens et des cartes bancaires de ses parents, lui promettant la mort avec son fils. (soki o continuer oko landa ba boti nayo).
Compte tenir de la gravité de la situation et des risques encourus, Monsieur JonathanKABASU KONGOLO lance ce message aux Autorités compétentes de se saisir de la situation en danger, son unique espoir et sollicite la protection.

En date du 25 février 2025, il a déposé une plainte à charge ses oncles devant le Parquet près le Tribunal de Kinshasa/Gombe, pour des attentats à la liberté individuelle et l’inviolabilité du domicile, menaces de mort.
Pour des raisons des sécurités et pour échapper à cette menace de mort, actuellement, ils sont réfugiés dans une église de la place.
YOUSS

