A quelque jours de la sortie officielle de son album » Amour suprême » prévue ce jeudi 24 janvier 2025 ,le rappeur franco congolais,Youssoupha Mabiki Zola sort de son silence après les multiples polémiques qui sévit sur les réseaux sociaux au sujet de son opus entité » Dieu est grande » dédié à sa tendre fille, IMany
En effet certains mélomanes et religieux lui reprochent de blasphémer le créateur dans ce chant à travers lequel l’artiste fait des éloges à la femme.
Au cours d’un entretien avec les confrères de Le Figaro, le fils du défunt célèbre chanteur congolais Pascal Tabu Ley a éclairci l’opinion publique sur ce morceau et dévoile le pourquoi ce titre.

«Être une femme, partout sur Terre, ce n’est pas anodin. Je ne pouvais pas faire une chanson qui dise « Ma reine, tu es belle et tu es mignonne » parce que, quand on a dit ça, on n’a rien dit. Cette formule-là m’est venue à l’esprit parce que je savais que ça allait mettre mal à l’aise les hommes. D’ailleurs, depuis que le morceau est sorti, ils disent : “Le titre, il est blasphématoire, comment, Dieu au féminin ?”. Comme quoi, il y avait vraiment un sujet», explique-t-il.
Dans son intervention Youssoupha enrichi son argument en soulignant que l’intention ce texte était de briser de stéréotypes du genre à l’égard de la gente féminine.
« Je voulais quelque chose qui se consacre à ma fille mais qui, d’une manière générale, casse une espèce de domination qu’on met de manière insidieuse dans la tête des femmes. Sur la validité de leur pensée, de leur intelligence, sur le complexe sur leur corps. Mais je n’ai pas l’impression de l’être, féministe. Je suis un homme qui a grandi avec des clichés d’hommes. Mais j’ai arrêté d’avoir la prétention d’apprendre la vie à celle qui la donne.»
Notons que les mélomanes et fans du rappeur Youssoupha attendent avec impatience la sortie ce septième album après Neptune Terminus sorti en mars 2021 mêle rap brut (« Collision », en featuring avec Josman) et collaborations entre hip-hop et pop (« Interstellar », avec Gaël Faye).
Gloria kisenda

